Le blog de Didier Gosuin

Actualité/politique

Voilà une catégorie où vous retrouverez des billets relatifs à l'actualité, dont politique.

Fil des billets - Fil des commentaires

6 septembre

On prend les mêmes et on recommence

Je ne suis pas certains que poursuivre la même méthode soit la bonne solution pour trouver un accord...

J'ai eu l'occasion d'expliquer mon point de vue sur la crise dans les négociations dans la Libre Belgique de ce week-end. Pour lire l'interview, cliquer sur l'annexe.  

30 août

Controverse

J'étais invité au débat de ce dimanche sur RTL. Un débat avec beaucoup de langue de bois de l'Olivier (PS-cdH-Ecolo) durant lequel j'ai rappelé :

1. On trouve normal que la première force politique de Flandre (NVA) et de Wallonie (PS) soient autour de la table pour négocier la "révolution copernicienne de l'Etat belge"... mais pas la première force politique à Bruxelles (MR) alors qu'on parle précisément de l'avenir de la troisième région. Logique?

2. Dire que tout le monde va gagner des moyens budgétaires supplémentaires, ce n'est pas sérieux. Si on coupe le gâteau autrement, forcement, il y aura des plus grosses part que d'autres. Et quelque chose me dit que ni Bruxelles ni la Communauté française ne vont y gagner.

3. Elio Di Rupo a fait fausse route en se plaçant directement sur le terrain de la NVA. Quand on joue tout le temps sur le terrain de l'adversaire, on part avec un gros handicap. Il aurait été nécessaire de préalablement tester ce que les uns et les autres voulaient encore développer comme "vivre ensemble" dans le cadre belge. 

4. Les concessions francophones sont à l'opposé de ce qui se trouvait dans les programmes des partis qui négocient actuellement   

26 août

Sauvetage ?

L'analyse de Francis Van de Woestyne dans son édito publié dans La Libre de ce jeudi met le doigt sur une question essentielle: "Oui il faut sauver ce pays. On peut accepter beaucoup de choses pour qu'il reste debout. Mais pas que les francophones sortent de ces négociations appauvris et privés d'une partie de leurs droits". Selon moi, c'est malheureusement ce qui va se passer... BHV sera scindé sans élargissement de Bruxelles et globalament nous aurons moins de moyens pour gérer plus de compétences en Communauté française. Ci dessous, l'intégrale de l'Edito.
 
SAUVETAGE

Transferts de compétences, loi de financement, responsabilisation financière. A présent BHV. Demain Bruxelles... On a le sentiment que chaque dossier ouvert doit être refermé dans les 24 ou 48 heures car ils renferment tous des bombes à retardement.

Sur BHV les options paraissent une fois encore inconciliables. Pourquoi?

D’abord parce qu’il faut rappeler que ce sont ces trois lettres d’or qui ont provoqué la chute, idiote, du gouvernement précédent. Tout cela parce qu’un jeune président de parti cherchait à se faire un prénom. Raté: même son nom, on finira par l’oublier.

Ensuite parce qu’en la matière, les partis flamands sont d’une absolue gourmandise. Sans doute, disent les pragmatiques, la solution passera-t-elle par la scission plus ou moins pure, plus ou moins dure de BHV.

Si vraiment elle est inévitable, il serait juste que les francophones obtiennent des compensations à la hauteur des désagréments encourus. Dans l’absolu, seul l’élargissement de Bruxelles est envisageable. Impossible, répètent les pragmatiques ou les présidents qui n’ont pas beaucoup d’électeurs dans la périphérie... Qu’ils disent alors au nom de quel principe (anti)démocratique les francophones devraient être assimilés.

Car l’homogénéité linguistique voulue par les Flamands sur “leur” territoire va à contresens de l’Histoire. S’il faut vraiment s’y plier, cela ne pourra être qu’en échange de dispositions concrètes et fortes.

Oui, il faut sauver ce pays. On peut accepter beaucoup de choses pour qu’il reste debout. Mais pas que les francopohones sortent de ces négociations appauvris et privés d’une partie de leurs droits.

24 août

Refuser l'apartheid social à Bruxelles

Durant ces vacances, j'ai naturellement suivi l'évolution des discussions politiques. Et le principe de transférer aux Communautés le régime des allocations familiales m'a fait réagir dans le Vif (lire ci-dessous) et dans le Soir (liquez sur l'annexe).

Bruxelles : « Gare à l’apartheid social ! »

Pour Didier Gosuin (FDF), la communautarisation de domaines clés – soins de santé, allocations familiales…- voulue par la N-VA et le CD&V conduirait à instaurer des sous-nationalités à Bruxelles. Avec de vives tensions à la clé.

Le Vif/L’Express : Les Flamands mettent la pression pour que Bruxelles soit désormais cogérée par la Flandre et la Communauté française. Les négociations en cours devaient fatalement bloquer sur le sort de la capitale ?

Didier Gosuin (chef de file MR au Parlement bruxellois et bourgmestre d’Auderghem) : Le scénario est écrit depuis les réformes de 1980. A la demande des Flamands, on a alors créé le concept de Communauté. Le « confédéralisme à la flamande » implique plus de transferts de compétences aux Communautés au détriment de l’Etat fédéral. Moi, c’est le concept de fédéralisme radical des années 1960, axé sur le régionalisme, qui m’a fait adhérer au FDF et entrer en politique. Je combats donc toute exigence nouvelle qui communautariserait davantage notre société.

Quelles seraient les conséquences de la communautarisation de secteurs clés comme les soins de santé, les allocations familiales ou la politique de l’emploi ?

A Bruxelles, où deux communautés s’enchevêtrent, cette évolution institutionnelle serait pernicieuse et néfaste. Pour toucher leurs allocations familiales, les parents devraient s’affilier auprès d’une mutuelle francophone ou flamande. Pour se faire rembourser des soins de santé, les patients devraient opter pour le régime flamand ou son équivalent francophone… Les Bruxellois ne seraient donc plus égaux entre eux, puisqu’ils bénéficieraient d’avantages différents, selon le régime linguistique choisi. Chacun, à Bruxelles, peut à tout moment se déclarer francophone ou Flamand. Bon nombre de Bruxellois, en particulier les populations à faible revenu, d’origine étrangère notamment, rejoindraient dès lors le régime social flamand, s’il est plus avantageux, et se rendraient dans les hôpitaux flamands, si les remboursements y étaient plus élevés.

Quel est l’objectif poursuivi par les partis flamands ?

Leur stratégie vise à changer le rapport de forces dans la capitale. Mais la coexistence de droits différents sur un même territoire est un déni de démocratie. Créer deux systèmes de gestion risque de déboucher sur du racolage, des injustices et des tensions sociales. La Communauté française aura-t-elle les moyens de financer un système aussi généreux que celui de la Flandre ? Sinon, comment justifier que sur un même palier, à Bruxelles, une famille de même statut recevrait plus d’allocations qu’une autre en fonction de son appartenance linguistique ? Pire encore, au sein d’une famille recomposée, les enfants d’un couple mixte, nombreux dans la capitale, seraient traités différemment. Ce serait intolérable et ingérable ! Comment, dans ces conditions, développer encore un projet urbain commun réconciliant ville et habitants ? Adieu aussi l’ambition d’affronter, de concert, le défi social bruxellois : un taux de chômage de plus de 20%, 40% de jeunes chômeurs sans qualification valable, un enseignement professionnel déficient…

N’y a-t-il pas déjà des disparités communautaires à Bruxelles ?

Bien sûr, et c’est regrettable ! Les personnes âgées bruxelloises qui adhèrent à la zorgverzekering de la Communauté flamande bénéficient d’interventions financières mensuelles de quelque 150 euros par mois pour la couverture de leurs soins à domicile ou de leurs frais d’hébergement en maison de repos. De même, les jeunes Bruxellois inscrits dans des écoles flamandes ont, jusqu’il y a peu, payé leurs abonnements annuels de transport en commun beaucoup moins cher que les étudiants des écoles francophones. Ces disparités menacent la cohésion sociale. Quand les citoyens ont des droits fondamentaux différents sur un même territoire, on crée des sous-nationalités, on glisse vers un régime d’apartheid social. Ubuesque, non?

Un entretien d’Olivier Rogeau

23 août

Décès d'André Lagasse

Durant cet été, M. André Lagasse, un des fondateurs de notre parti, est décédé. Etant à l'étranger, je n'ai malheureusement pas pu être présent aux funérailles. Je voulais que ce premier billet de rentrée politique sur mon blog lui soit consacré. Vous pouvez lire ci-dessous le communiqué de presse du FDF auquel, naturellement, je me suis associé. Mes pensées vont pour les membres de sa famille.  

ANDRE LAGASSE

Fondateur du Rassemblement pour le Droit et la Liberté
Fondateur du FDF (1964)
Président du FDF de 1972 à 1975
Sénateur de Bruxelles-Hal-Vilvorde de 1965 à 1987
Député de Nivelles de 1987 à 1991
Président de l’Agglomération bruxelloise de 1971 à 1989
Président de groupe au Parlement de
la Communauté française de 1977 à 1991
Conseiller communal de la Ville de Bruxelles de 1970 à 1988

Au moment où l’avenir de la Belgique est lourdement hypothéqué par le nationalisme flamand, ils rendent hommage à l’homme de convictions et d’une intégrité intellectuelle et morale remarquable qu’était André Lagasse.

Par sa participation au Rassemblement pour le droit et la liberté du Bâtonnier Van Ryn et à la création du FDF, André Lagasse n’a eu de cesse de plaider pour l’affirmation de Bruxelles comme région à part entière et l’unité des Francophones au sein de la Communauté française.

Visionnaire, il appelait les Bruxellois et les Wallons à ne pas subir l’évolution institutionnelle de la Belgique mais à l’anticiper en décidant de leur destin. De la même manière qu’il n’a pas voulu subir le « Walen Buiten » de Louvain et qu’il a très tôt préconisé l’implantation de l’UCL en terre wallonne, proche de Bruxelles, il refusait que Bruxelles soit mise sous tutelle et il privilégiait l’unité de la Wallonie et de Bruxelles, si nécessaire au sein d’un Etat francophone capable de faire jeu égal avec l’Etat flamand.

A la tête de l’Agglomération bruxelloise dans les années 70 et 80, il a fait face aux incessantes attaques de l’Etat central qui relayait la volonté de la Flandre nationaliste de s’accaparer Bruxelles. Sans la ténacité d’André Lagasse, la Région bruxelloise n’aurait jamais été créée et les Bruxellois ne seraient pas maîtres chez eux.

Juriste rigoureux et pétri des valeurs essentielles du Siècle des Lumières et de la Révolution française, il ne pouvait concevoir son engagement politique que dans le respect le plus scrupuleux des libertés fondamentales et de l’Etat de droit.

Il a également œuvré de manière déterminante au déploiement des institutions de la Francophonie pour qu’elles soient porteuses du rayonnement de la langue française sur tous les continents, et de solidarités plus justes entre le Nord et le Sud.

Les dirigeants des Fédéralistes Démocrates Francophones poursuivront leur action en fidélité aux engagements essentiels qu’incarnait André Lagasse.

 

16 juin

Analyse post-électorale

Après une élection, il est légitime de s'interroger sur les causes du succès ou de la défaite. Certains libéraux attribuent leur (mauvais) score électoral aux... FDF pourtant salués par tous les observateurs comme les responsables du succès du MR à Bruxelles. Je n'arrive vraiment pas à comprendre cette logique selon laquelle on semble regretter que le MR reste premier parti à Bruxelles grâce aux scores des FDF. 

Comme je n'arrive pas non plus à comprendre la crainte de voir le FDF se développer en Wallonie puisque tout ce qui rend le FDF plus fort rend immédiatement le MR plus fort. A lire à ce propos l'article de Michelle Lamensch dans le Soir d'aujourd'hui. 

14 juin

Merci!

Plusieurs commentaires après les résultats des élections. Au nord, 40 députés néerlandophones sont désormais élus sur base d'un projet séparatistes. Autant le savoir... Les tensions vont donc être fortes et je ne suis pas très optimiste sur le déroulement des négociations.

Du côté francophone, saluons la victoire du PS en Wallonie et celle du MR à Bruxelles. En analysant les résultats bruxellois, force est de constater de c'est bien le FDF qui permet au MR des rester le premier parti sur l'arrondissement BHV. Olivier Maingain (62.988), Damien Thiery (16.790) et Bernard Clerfayt (16.483) font les trois premiers scores de la liste . Sur 5 députés MR, le FDF en compte 3. Bravo à eux!

Au Sénat, le FDF a également des raisons de satisfaction puisque Fatoumata Sidibe fait 16.268 voix et que j'ai personnellement récolté 54.373 suffrages. Sur l'ensemble des candidats au Sénat en Belgique, j'arrive en 26e position, parmi les candidats francophones, je me classe 11e, sur l'ensemble des candidats francophones bruxellois du Sénat, je réalise le 6e score et le 4e score de la liste MR. Enfin, sur l'arrondissement de BHV, je réalise le 5e score (tous partis confondus). Vraiment, c'est inespéré et cela démontre l'importance du FDF aujourd'hui.

Merci à tous.

 

12 juin

Aux urnes!

Demain, on vote...

Un vote crucial pour l'avenir de la Belgique fédérale. Faites confiance à celles et ceux qui ne vous ont jamais déçu pour faire respecter la dignité des francophones. Les candidats FDF sont sur la liste MR n°6 à la chambre et au sénat. Comme moi, soutenez-les car les FDF sont les seuls sur l'échiquier politique francophone à défendre vos droits démocratiques, linguistiques et culturels. Sans arrogance, mais avec détermination et cohérence, pendant et surtout en-dehors des périodes électorales!

Merci pour votre confiance.

Cliquez sur les annexes pour lire notre tract fdf!

liste sénat et chambre

11 juin

Rigueur

En suivant les débats électoraux, j'entends tout le monde dire "oui à la rigueur, non à l'austérité". Très étonnant d'opposer ces deux notions... Il y a-t-il un seul moment où les gestionnaires politiques peuvent se permettre de ne être rigoureux? Personnellement, crise ou pas crise, chaque fois que j'exerce des responsabilités en gérant de l'argent public, j'applique le principe de rigueur.

10 juin

Un subside pour le lobby séparatiste

La Commission communautaire flamande (VGC), soit l'institution qui rassemble les élus néerlandophones de la Région bruxelloise, vient d'octroyer un subside de 54.148 € à l'association Vlaamse Volksbeweging Brussel, soit une association qui prône la suppression de la Région bruxelloise et le rattachement de Bruxelles à une Flandre indépendante... Merci qui? Brigitte Grouwels, Ministre CD&V, et Bruno De Lille, secrétaire d'Etat Groen... Si les membres néerlandophones du Gouvernement bruxellois en sont à soutenir, avec l'impôt des Bruxellois, des associations qui militent pour la disparition de Bruxelles, on peut vraiment se demander où va le modèle bruxellois...

8 juin

Condominium

"On ne peut confier aux Bruxellois que les seules compétences d'une ville (...) La création de la Région bruxelloise était une erreur. Dans un Etat confédéral, il faut que Bruxelles soit un condominium géré par les deux communautés" - Bart De Wever.

Comment être plus clair? La NVA, selon le dernier sondage, sera le premier parti en Flandre à l'issue des élections. Dans ce contexte, réclamer l'extension de la Région bruxelloise est tout sauf une provocation. C'est un devoir et une obligation morale. 

4 juin

Un parlement au ralenti

Bruxelles est au coeur du débat électoral et pourtant le Parlement bruxellois fonctionne au ralenti depuis des semaines. Aujourd'hui, la séance commencée à 9h30 s'est terminée à... 10h11 avant de reprendre vers 11h pour quelques questions d'actualité. Difficile de faire correctement son travail de contrôle parlementaire dans ces conditions. S'opposer au vide législatif organisé délibérément par la majorité PS-Ecolo-cdH n'est pas facile. Quoi qu'on en dise, à chaque élection, toute la vie économique tourne au ralenti. C'est pourquoi je plaide pour qu'on regroupe tous les scrutins (fédéral - régional - européen). 

2 juin

Pas de langue de bois

Les enjeux de cette campagne mérite un language clair, sans langue de bois!

1 juin

Pouquoi se présenter aux élections

Ces derniers jours, beaucoup de personnes m'écrivent pour me demander pourquoi je me présente aux élections. Voici ce que je leur réponds:

Le 13 juin, nous serons appelés à voter. Vous ne l’avez pas demandé. Moi non plus.

Mais il faut regarder les choses en face : qu’on le veuille ou non, c’est une nouvelle Belgique qui se prépare.

 

Notre pays traverse une crise profonde dont les nationalistes flamands sont les uniques responsables. Comme vous, on se passerait volontiers de cette crise communautaire. Malheureusement, on ne peut pas ignorer les revendications des partis du Nord du pays qui, à l’unisson, réclament un état confédéral.

 

Or, le confédéralisme, c’est permettre à la Flandre d’avoir les avantages du séparatisme sans les inconvénients. C’est aussi permettre à la Flandre de rompre les liens avec la Wallonie dont elle a pourtant tant profité. Enfin, c’est permettre à la Flandre de nier la Région bruxelloise tout en profitant de sa richesse économique et de son potentiel international.

 

Les partisans du confédéralisme savent très bien que Bruxelles est le poumon économique de notre pays. Le jour où Bruxelles sera cogérée, les Bruxellois n'auront plus rien à dire en terme d'emplois, de logement, de sécurité...

 

Comme candidats FDF sur la liste MR n°6 du Sénat, j'ai décidé de me présenter à vos suffrages pour faire respecter la dignité des Francophones. Sans arrogance, mais sans crainte de s’opposer à celles et à ceux qui veulent affaiblir Bruxelles et la Wallonie.

 

La solidarité Wallonie-Bruxelles est essentielle pour le développement de nos deux Régions. Le 13 juin, il faudra un signal fort. En votant pour les FDF (sur la liste MR n°6), vous dites clairement que les Wallons et les Bruxellois ne doivent pas payer la facture de l’indépendance de la Flandre.

 

Plus les FDF comptabiliseront de voix, plus les autres partis francophones devront en tenir compte. Pensez-y le 13 juin. Parce que dès le 14 juin, ce sera le temps des négociations.

 

Et là, il sera trop tard pour exprimer votre avis.

 

Plus d’infos sur notre programme ?

 

28 mai

Pour mieux comprendre l'enjeu des élections

Surfez sur www.bruxelleshalvilvorde.be

 

25 mai

Je suis candidat au Sénat

Le 13 juin, on vote. Vous ne l'avez pas demandé. Moi non plus. Mais l'enjeu est important. Il n'y a qu'à lire l'interview du président de la NVA (cliquez sur l'annexe) ce week-end dans La Libre Belgique pour comprendre que chacun doit prendre ses responsabilités. Je prends les miennes en me présentant en sixième position sur la liste du Sénat.

11 mai

Le soho à nouveau condamné

A nouveau, la commune a porté plainte contre le Soho qui, via facebook, émet des publicités à l'encontre d'un public jeune qui incitent à la consommation d'alcool. Inacceptable...

Lire le communiqué en cliquant sur l'annexe.

23 mars

Une position claire et courageuse

Fatoumata Sidibe, jeune députée FDF, publie aujourd'hui dans Le Soir une carte blanche claire et extrêmement courageuse pour défendre notre position sur le port du voile. A lire absolument en cliquant sur l'annexe.

4 mars

Sondage tendancieux?

Sur son site, le Rappel (Réseau d'action pour la promotion d'un état laïc) publie une réflexion de Claude Javeau suite au sondage du Soir sur le voile... Sondage qualifié de "tendancieux" par le sociologue qui argumente avec conviction. Je dois dire que je partage totalement son analyse. Ce sondage, qui amène le Soir à conclure que "le port du voile dérange moins de 10% des Belges", manque absolument de rigueur. A l'instar de Javeau, le port du voile ne me dérange absolument pas. Chacun est libre de porter les signes convictionnels qu'il souhaite... sauf s'il est fonctionnaire public, pour ne citer qu'une exception à cette règle générale de tolérance...

9 février

Dire la vérité, connaître ses dossiers

D'abord, je voudrais rappeler que je n'ai absolument rien contre Evelyne Huytebroeck, Ministre de la Jeunesse et de l'Environnement. Bien sûr, des dossiers nous opposent et la manière dont elle a menti en commission concernant le dossier de la station d'épuration me choque. Ce week-end, sur le plateau de la RTBF, le débat de l'insécurité battait son plein. Avec un constat qui est loin d'être neuf : quatre jeunes arrêtés par la police et renvoyés devant le juge de la jeunesse ont été libérés par faute de place dans les IPPJ.  Fâchée, la Ministre de la Jeunesse a démenti ce fait en affirmant: "c'est faux, il y avait des places libres ce week-end en IPPJ".

Aujourd'hui dans la DH, la Ministre déclare : « Cela ne sert à rien de se disputer sur qui a raison quant aux places qui étaient disponibles. L’outil informatique mis en place il y a un an et permettant aux juges, d’un seul clic, de visualiser les places disponibles en IPPJ n’est effectivement pas au point. Les mises à jour ne sont pas toujours effectuées par les institutions, ce qui fait qu’il arrive que sur l’écran, des places sont disponibles alors qu’en réalité, ce n’est pas le cas et inversément. Ce système doit être amélioré ».

Stupéfiant. Pour dire la vérité, il faut connaître ses dossiers... 

- page 1 de 4